Si nous voulons vraiment conquérir le monde, nous ne pourrons le faire avec des bombes et autres moyens de destruction. Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l’amour, et il nous sera possible de conquérir le monde. De mirifiques projets sont inutiles pour qui entend montrer un grand amour à l’égard de Dieu et du prochain. C’est l’intensité de l’amour que nous mettons dans nos gestes qui les rend beaux aux yeux de Dieu. La paix et la guerre commencent à l’intérieur de chaque foyer. Si nous voulons vraiment que la paix règne sur le monde, commençons par nous aimer les uns les autres au sein de chaque famille. Alors qu’il nous est parfois difficile d’échanger un sourire, ainsi du mari pour sa femme, ainsi de la femme pour son mari. Pour que l’amour soit authentique, il doit être avant tout un amour du prochain. Nous devons aimer ceux qui sont les plus proches de nous, dans notre propre famille. De là, l’amour se répandra vers qui en aura besoin. Il est facile d’aimer ceux qui vivent près de nous. Il est plus facile d’offrir un plat de riz pour calmer l’affamé, que de consoler, en recevant chez soi, le malheureux ou l’exclu. Je veux que tu te mettes en quête du pauvre chez toi. Par-dessus tout, ton amour doit commencer par là. Je veux que tu présentes la Bonne Nouvelle à ceux qui sont autour de toi. Je veux que tu te préoccupes du voisin le plus proche. D’ailleurs connais-tu ton voisin ?
Mère Térèsa
Réfléchissons au caractère inéluctable de la mort. Reconnaissons qu’elle fait partie intégrante de la vie, la vie ayant nécessairement un début et une fin. Il est vain de vouloir y échapper. Il est vrai que la plupart d’entre-nous répugnent à penser à leur propre mort. Nous passons la plupart de notre vie à amasser des biens ou à faire d’innombrables projets, comme si nous allions vivre éternellement. Si vous croyez aux renaissances, la mort n’est qu’un changement d’enveloppe corporelle. Dans ces conditions mourir ne signifie pas cesser d’exister. Pour le croyant qu’il admette ou non les renaissances, l’idéal au moment de la mort, est de maintenir son esprit aussi clair que possible, en évitant tout ce qui peut l’obscurcir.
Le DALAÏ-LAMA

Va âme …
Le prodige de ce grand départ céleste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point. Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont haut, et tout près. Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s’évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est toujours là. Il est à côté de vous plus que jamais.
La beauté de la mort, c’est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L’être pleuré est disparu, non parti. Nous n’apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes.
Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
Victor Hugo
Vivre, aimer, tout est là, le reste est ignorance
Et la création est une transparence
L’Univers laisse voir toujours le même sceau
L’Amour dans le soleil ainsi que dans l’oiseau
Victor HUGO





